Le communautaire à boutte… mais toujours debout
Depuis quelque temps, un cri du cœur traverse le Québec : celui du mouvement «Communautaire à boutte». Derrière ces mots simples, il y a une réalité complexe, portée par des milliers de travailleuses et travailleurs du milieu communautaire qui, chaque jour, soutiennent, accompagnent et tendent la main à celles et ceux qui en ont besoin.
À Le Sillon, nous tenons à exprimer clairement notre appui à ce mouvement et aux revendications qu’il porte. Parce que nous partageons ce constat : le communautaire est à bout de souffle. Mais il est important de le dire, et de le redire : si nous sommes « à boutte », ce n’est pas de l’humain.
Ce n’est pas des personnes que nous accompagnons.
Ce n’est pas des histoires que nous accueillons.
Ce n’est pas des liens que nous tissons.
Au contraire, c’est un choix, un engagement et une profonde conviction. On travaille dans le communautaire parce qu’on croit en l’humain et parce que chaque jour, on choisit d’accompagner et de soutenir l’entourage d’une personne vivant avec un trouble de santé mentale.
